De façon générale, on pourrait dire que la plupart d'entre nous sont paumés. On pourrait dire que les moments où l'on est heureux, remplis de bonheur à en pleurer, ou juste pleinement satisfaits, sont des moments brefs et surtout rares. On pourrait dire que peu d'entre nous savent réellement ce qu'ils attendent de leur vie, du futur, de ce qu'il veulent faire ou ne pas faire, devenir ou ne surtout pas devenir. Biensûr beaucoup d'entre nous ont des projets. Réalisables ou non. Beaucoup d'entre nous veulent "simplement être heureux". Mais savons nous définir notre propre bonheur? Cette définition est spécifique à chacun. Dans cette définition il y a sûrement des personnes, des mots, des rêves, des lieux. Une définition indéfinissable. A la question "qu'attends-tu de la vie?" je répondrai pour ma part que je voudrai simplement être heureuse. A la question "qu'est-ce-que le bonheur pour toi?" je ne saurai répondre. Je dois faire partie de cette catégorie de gens, ces personnes indécises, qui attendent beaucoup de la vie, mais qui ne savent pas ce qu'elles attendent exactement.
J'ai besoin que l'on me guide. Qu'on me prenne par la main, pour me montrer le chemin. Mais il arrive, parfois, que je me décide à aller de l'avant, seule. Je suis effrayée. Tout le temps. Le matin quand je me lève. Le soir quand je me couche. Chaque instant où personne n'est là. Mais chaque moment d'insouciance rétablit alors l'équilibre. Chaque rire, chaque sourire, chaque geste. Tout compte à mes yeux. J'ai besoin que l'on prenne soin de moi. Parce que je ne le fais pas. Je ne m'aime pas. J'aimerai être différente. J'aimerai être spéciale pour quelqu'un. Je voudrai que l'on me rassure. Je voudrai que l'on me serre dans ses bras et que l'on me dise que tout va bien se passer, que je n'ai pas à avoir peur. La peur c'est pour les faibles. Et je me sens faible. Je sais qu'on a tous cette force intérieure. La mienne est enfouie. Parce que je n'ai pas confiance en moi. Quand je perds confiance en moi, je perds la confiance que j'ai en d'autres. Et vice versa.
Je me trouve insatisfaite. Pas pessimiste. Je dirai que je suis difficile à suivre, que les gens qui me connaissent vraiment ne sont que très peu. Je pense qu' on a une fausse image de moi. Je renvoie que ce que je montre. Ce qui n'est pas forcément ce que je suis. J'accorde ma confiance trop facilement. Je laisse passer beaucoup de choses, mais je ne pardonne pas, contrairement aux apparences. Je m'attache trop vite et trop fort. J'attends énormément de moi même. Et encore plus des autres. Mais je ne sais pas dire ce que je voudrai qu'on fasse, ce que je voudrai qu'on soit, pour moi. Je suis probablement lunatique, surprenante, sensible, fragile... Trop ceci, pas assez comme ça. Comme tout le monde. Je suis telle que je suis. Indéfinissable. De façon générale, on pourrait dire que la plupart d'entre nous sont paumés. Je dois faire partie de cette catégorie de gens, ces personnes indécises, qui attendent beaucoup de la vie, mais qui ne savent pas ce qu'elles attendent exactement.
J'ai besoin que l'on me guide. Qu'on me prenne par la main, pour me montrer le chemin. Mais il arrive, parfois, que je me décide à aller de l'avant, seule. Je suis effrayée. Tout le temps. Le matin quand je me lève. Le soir quand je me couche. Chaque instant où personne n'est là. Mais chaque moment d'insouciance rétablit alors l'équilibre. Chaque rire, chaque sourire, chaque geste. Tout compte à mes yeux. J'ai besoin que l'on prenne soin de moi. Parce que je ne le fais pas. Je ne m'aime pas. J'aimerai être différente. J'aimerai être spéciale pour quelqu'un. Je voudrai que l'on me rassure. Je voudrai que l'on me serre dans ses bras et que l'on me dise que tout va bien se passer, que je n'ai pas à avoir peur. La peur c'est pour les faibles. Et je me sens faible. Je sais qu'on a tous cette force intérieure. La mienne est enfouie. Parce que je n'ai pas confiance en moi. Quand je perds confiance en moi, je perds la confiance que j'ai en d'autres. Et vice versa.
Je me trouve insatisfaite. Pas pessimiste. Je dirai que je suis difficile à suivre, que les gens qui me connaissent vraiment ne sont que très peu. Je pense qu' on a une fausse image de moi. Je renvoie que ce que je montre. Ce qui n'est pas forcément ce que je suis. J'accorde ma confiance trop facilement. Je laisse passer beaucoup de choses, mais je ne pardonne pas, contrairement aux apparences. Je m'attache trop vite et trop fort. J'attends énormément de moi même. Et encore plus des autres. Mais je ne sais pas dire ce que je voudrai qu'on fasse, ce que je voudrai qu'on soit, pour moi. Je suis probablement lunatique, surprenante, sensible, fragile... Trop ceci, pas assez comme ça. Comme tout le monde. Je suis telle que je suis. Indéfinissable. De façon générale, on pourrait dire que la plupart d'entre nous sont paumés. Je dois faire partie de cette catégorie de gens, ces personnes indécises, qui attendent beaucoup de la vie, mais qui ne savent pas ce qu'elles attendent exactement.
